Concernant d’éducation

 L’aide apportée au village dans la construction de son école a donné un grand élan à toute la communauté.

Dans chacun des 3 gros hameaux dépendants de Niamé, les parents ont construit une école en banco. Leurs CGS ont recruté et rémunéré des enseignants. Ces écoles communautaires reconnues par l’Education Nationale font partie du secteur scolaire de Niamé. Actuellement 8 enseignants contractuels y travaillent. En 2017/2018 192 élèves sont inscrits.

Depuis 2011, un collège construit grâce à des ressortissants de Niamé émigrés en Espagne fonctionne. Il accueille les élèves de Niamé village et des hameaux. Il y a 7 enseignants et 114 élèves pour l’année 2017/2018.

En 2012, le mur d’enceinte de l’école a été construit et financé par l’état malien.

Concernant la santé

Dans le cadre de la décentralisation, l’état malien encourage les villageois a créer leur propre centre de santé communautaire (CESCOM) pour que chaque habitant n’ait pas plus plus de 15 km à faire pour accéder à un centre de santé.

Les habitants de Niamé préoccupés par les problèmes de santé qui avaient déjà recruté un aide-soignant prennent alors l’initiative de créer un centre.

En 2009 ils créent une association de santé communautaire d’usagers (ASACO).

Des locaux construits par une ONG et non utilisés sont récupérés et un comité de gestion se constitue. Il embauche 1 infirmier, 1matrone et 1 gérant de pharmacie. Les consultations et les médicaments sont payants ce qui permet le financement du centre et le versement des salaires du personnel.

Le centre de santé développe son activité. L’équipe soignante complétée par un infirmier vaccinateur et une infirmière obstétricienne intervient de plus en plus dans les hameaux éloignés. Les chiffres montrent que le nombre d’actes a plus que doublé entre 2014 et 2017.

Ces bons résultats sont reconnus par la hiérarchie ce qui a entrainé des dotations de matériels supplémentaires (mobilier pour la maternité, motos pour aller vers les populations )

Le personnel a bénéficié de nombreuses formations médicales, d’hygiène et  gestion.

l’UNICEF a installé un incinérateur.